jeudi 21 mars 2013

Philippe Macé, Vibraphonniste !

 
Que ce soit comme musicien portant des projets de création où comme musicien de jazz, en concert et enregistrement, Philippe Macé est un des vibraphonistes-percussionnistes parmi les plus significatifs en France et en Europe. Issu d'un milieu familial favorable à la musique, il poursuit des études qui le conduiront au CNSM de Paris dont il sera jeune lauréat (premier prix, premier nommé).

En 1976, il devient membre de l'Ensemble Intercontemporain dès sa création et s'implique avec intensité sur la création, le répertoire du 20ème siècle sous la direction de Pierre Boulez. Il travaille étroitement avec des compositeurs tels que K. Stockhausen, L. Berio, Xenakis et bien d'autres, participant à nombre de créations.

De 1979 à 1980 il séjourne aux USA, à la Berklee School de Boston, tirant avantage de son séjour pour développer une approche personnelle sur les instruments à clavier comme le vibraphone et le marimba comme improvisateur et interprète.

Au cours de sa carrière, il a participé à de nombreux concerts et festivals (La Rochelle, Donaueschingen, Antibes-Juan les Pins, Paris, Angoulême, Avignon, Coutances, Vienne, Nancy, Amiens, Le Mans, de Paris la Villette, Musica, New-York, etc.) tant dans le domaine de la création contemporaine, du théâtre musical (G. Strehler), ou bien sur du jazz. Pour le jazz notamment il s'est produit avec un grand nombre de musiciens dont : Jean-François Jenny Clarke, Daniel Humair, Martial Solal, Marc Ducret, Serge Lazarévitch, Didier Lockwood, Michel Legrand, Manuel Rocheman, François Jeanneau, Patrice Caratini, David Friedman, Éric Barret et bien d'autres encore.

En 1998, dans le cadre de ses activités de compositeur, Philippe Macé reçoit une commande de Radio France (Passeurs de sons) qui est créée dans le cadre du festival «Présences». Impliqué depuis de nombreuses années dans l'enseignement, il considère cette pratique comme indissociable de sa qualité de musicien. Après avoir enseigné en France comme professeur dans différents CNR, dirigé des conservatoires (Ville de Paris), il fut professeur coordinateur du département de percussion à la Haute Ecole de Musique de Genève (HEM) de 2009 à 2011. Professeur au CRR de Paris et au Pôle Supérieur Paris - Boulogne, il est invité régulièrement pour présenter son travail à l'occasion de master classes.

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jeudi 21 mars 2013

Sonny Troupé

 
Batteur et percussionniste guadeloupéen né en 1978. Son père Georges Troupé, saxophoniste le fait baigner très tôt dans un univers musical varié. En compagnie de son cousin Benny Bordin – tous deux fans de tambour -, et sous l’impulsion de son père, parcourt les lieux de musique en Guadeloupe et y fait ses premières rencontres (Charly Abraham, Alza Bordin, Fred Gatibelza, Lukuber Séjor, Olivier Vamur…)

Se tourne très tôt vers le tambour, son instrument de prédilection, pour lequel il développe rapidement des méthodes de jeu nouvelles. Puis commence l’étude de la théorie à partir de l’âge de huit ans. Dans la foulée, commence la batterie, sous l’influence de Patrick Montout, et du vibraphone. A cette époque, il est déjà Tambour Makè du groupe Kimból. Il ne cessera par la suite de participer activement au groupe, tant comme musicien que comme compositeur et arrangeur. En 1992, interprète au tambour le générique du film Siméon, d’Euzhan Palcy.

Poursuit ses études tout d’abord en Guadeloupe, sous la houlette de Théomèle Ursule et Serge Bourgeois, de 1994 à 1996. Puis intègre l’école de batterie Agostini à Toulouse. Ce sera l’occasion également d’assister à plusieurs master class d’envergure avec Dave Weckl, Jack deJohnette, André Ceccarelli, Trilok Gurtu, Roy Haynes… Il obtient finalement en 2002 le Prix Supérieur de l’Ecole de Batterie Agostini, avec option Harmonie Jazz au piano ! Afin de garder l’esprit ouvert sur le monde, Sonny décroche également une licence de Psychologie à l’Université de Toulouse…

Son séjour en France hexagonale a été pour Sonny l’occasion de s’ouvrir à de nombreux styles musicaux différents. En 1996 il participe à un orchestre symphonique pour les Orchestrades de Brive. En 1999 il joue de nombreux standards de jazz avec Bik Bo Kaz, participe à des expériences de fusion, rap, ragga et salsa avec Skand jusqu’en 2001, joue de la soul et du funk avec Manga Groove, du reggae avec Wollofall. Depuis 2001, il est le batteur d’Antryo, groupe formé avec Michel Mado (pno) et Régis Thérèse (basse), dont le répertoire, entre jazz, zouk, gwoka moderne et biguine, veut défendre une couleur locale guadeloupéenne et un amour commun de la musique. En 2002, Sonny intègre le trio du guitariste-ka Christian Laviso, au côté d’Aldo Middleton. Cela lui donnera l’occasion de jouer avec Kenny Garrett, invité de Christian, en mai 2004 au Centre des Arts, à La Ramée (Sainte-Rose) et lors du Festival de Marie-Galante en mai 2005. A Toulouse, et toujours en 2002, Sonny monte « La Face cachée des sous-bois », avec Julian Babou (b) et Ferdinand Doumerc (sax), qu’il décrit ainsi : « un mélange de complexité et de simplicité, un mélange de « Je suis venu écouter » et de « Je suis venu danser », un mélange d’impros et de musique écrite et élaborée, un mélange de … « aucune barrière musicale ! » ».

C’est véritablement une année faste pour Sonny, emmené à New-York par Franck Nicolas pour l’enregistrement de Jazz Ka Philosophy, album à paraître prochainement et sur lequel on retrouvera Alain Jean-Marie, Jacques Schwarz-Bart, Magic Malik, Lonnie Plaxico… Fin 2003, il est d’ailleurs présent sur la scène du Festival de Jazz à Pointe-à-Pitre pour la présentation du travail de Franck Nicolas. Pour l’occasion, André Condouant sera de la partie.
En 2003 toujours, Sonny collabore à plusieurs autres expériences autour du gwoka moderne, celle de Balkouta avec l’album Bémirail, et celle de Swanha Desvarieux avec l’album On Dot Jan.

Franck Nicolas lui renouvelle également sa confiance pour l’enregistrement de Papillon Ka, sorti en 2005, avec Eric Vinceno et Louis Allèbe Montjoly de Montaigne, et en fin d’année, il est de nouveau à New-York, cette fois-ci avec Jacques Schwarz-Bart, pour l’enregistrement de son Gwoka Project, qui parait en 2006. Jacques Schwarz-Bart le rappelle d’ailleurs pour les nombreuses tournées qui s’en suivent, puis pour l’enregistrement d’Abyss qui parait en septembre 2008.

Très sollicité, Sonny a collaboré avec l’essentiel de l’annuaire actuel des musiciens et groupes de Guadeloupe (Dominique Bérose, Lydia Barlagne, Mario Canonge, Frédéric Caracas, Dominique Coco, Philippe d’Huy, Raymond d’Huy, Eric Delblond, Fred Desplan, Normand Deveault, Luther François, Pipo Gertrude, Nathalie Jeanlys, Jonathan Jurion, Happy Lewis, Jocelyn Ménard, Andy Narell, Jean-Max Mirval, Tanya St-Val, Raymond Winter, le Big Band Ka avec Armand Archeron, Fred Anasthase, Fritz Naffer et Pierre Narouman, Iguane Xtet, Kajam avec Christian Amour, Patrice Coyo, Michel Alibo, Zouk Look, …). Il a également sillonné les Festivals et les scènes de renom, aux Antilles (St Kitts, Mo’Jazz en Guyane, la Dominique, Festival de Gwoka de Sainte-Anne) et en métropole (la Cigale, le New Morning, Jazz sur son 31 à Toulouse, Festival de Jazz de Bayonne, de Marseille…)

Les influences actuelles de Sonny sont celle de Marcel Lollia – Sonny s’imprègne particulièrement de ses phrasés mélodiques et de ses chorus, et de Stéphane Mausmond, bassiste du groupe Acouphen (mélange de jazz, afro, jungle et métal…). Plus loin d’ici, Sonny apprécie tout particulièrement le jeu de batteurs comme Stéphane Galant, Lukmil Perez, Max Roach ou encore Leon Parker.

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jeudi 21 mars 2013

FREE TANGO, Sergio Gruz & Olivier Manoury

 
Free TANGO, c’est la rencontre entre l'héritage harmonique et mélodique du Tango et l’inventivité et la liberté du Jazz.
Si beaucoup d'expériences ont été faites pour marier le Tango au Jazz depuis Astor Piazzolla, aucune ne s'est réellement basée sur l'improvisation. Or c'est surtout d'improvisation libre qu'il s'agit ici :
pas de thèmes écrits, pas de tonalité ni d'harmonie préétablie, mais du Tango
malgré tout.
Free TANGO, c’est aussi l’envie de se laisser aller à une réminiscence : le langage tonal du Tango ou celui, plus modal, du folklore de l'Argentine et le rythme du Candome Uruguayen.
Le duo Free TANGO a fait une tournée en Amérique Latine (Colombie, Equateur, Argentine, Uruguay) en 2012.
Ils ont notamment joué au Festival de Tango de Medellin et à Buenos Aires tango qui sont les plus prestigieux festivals de tango au monde.

Sergio Gruz (piano) a joué à Buenos Aires pendant de nombreuses années dans divers ensembles de Tango et c’est au sein de l’un d’eux, le Sexteto Sur, qu’il est venu une première fois à Paris pour
accompagner Adriana Varela au célèbre Trottoirs de Buenos Aires de la rue des Lombards.

Olivier Manoury (bandéonéon) a, du fait de son instrument, toujours joué du tango: d’abord en accompagnant de nombreux chanteurs au même Trottoir de Buenos Aires, et en participant a de nombreux
spectacles et revues de danse. Il a ensuite monté ses propres formations, d’abord Tangonéon, un groupe pionnier du tango contemporain, Tempo di Tango, un duo avec le pianiste Uruguayen Enrique
Pascual et Olivier Manoury Quartet, aux confins du Tango, du Funk et du Latin-Jazz.

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samedi 05 mai 2012

Nico Russo, swing swing swing !

 

Nico (Nicolas Russo) est né une guitare à la main, d'un père Sicilien chanteur qui très tôt lui a donné ses premières bases. Mais la grande découverte de Nico, celle qui va le mener sur le devant de la scène, c'est Django. La musique de Django a été une révélation. A 14 ans commence la période des bals, puis vers 25 ans Nico monte son premier groupe "Zingaro" avec Alain Herbert à la batterie, Didier Chorin à la guitare, Patrick Manet à la contrebasse. Puis des rencontres importantes telles que Philippe Petit guitariste de jazz renommé ou encore Tchavolo Schmitt guitariste reconnu de jazz manouche. Ce sont eux qui conseillerons à Nico de faire de la musique son métier. Depuis, Nico a fait la première partie de Sansévérino, de Romane, a participé à plusieurs festivals de jazz tel que celui de Rhuys ou encore jouer avec Tchavolo Schmitt sous le chapiteau Bouglione. La rencontre avec son compère J.P. ( Jean Pierre Audiger) se fera tout naturellement et c'est maintenant la base de la formation Guitare, Piano qui fait le bonheur de tous ceux qui ont eu la chance de les entendre jouer.

 

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jeudi 26 avril 2012

Grégory Privat, pianiste et caribéen !

 
C'est aux côtés de son père José, pianiste du célèbre groupe antillais Malavoi, que Grégory Privat a appris ce qui fait de lui le musicien qu'il est aujourd'hui.

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